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Infos livre d'Urantia

Webmaster : Micael

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Le livre d'Urantia est une révélation.
Voir: La technique de réception du livre d'Urantia

L'auteur du livre est inconnu. La raison principale pour ne pas révéler l’identité de la «personnalité de contact» est que les Révélateurs Célestes ne veulent pas qu’un être humain – n’importe quel nom humain – soit associé au Livre d’Urantia.

Ils veulent que cette révélation s’appuie sur ses seules déclarations et enseignements. Ils sont déterminés à ce que le livre soit totalement libre de toute liaison mortelle – ils ne veulent pas d’un St Pierre, d’un St Paul, d’un Luther, d’un Calvin ou d’un Wesley.

Souvenez-vous : vous pouvez apprécier un bon poème – même si vous n’en connaissez pas l’auteur. De la même manière, vous pouvez apprécier une symphonie, sans en connaître le compositeur…..




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Bouddha et Jésus


Livre d'Urantia. Fascicule 132 - Le séjour à Rome


7. VOYAGES AUTOUR DE ROME

P.1466 - §1 Jésus, Gonod et Ganid firent cinq voyages en partant de Rome vers des points intéressants du territoire environnant. Au cours de leur visite de la région des lacs italiens du nord, Jésus eut un long entretien avec Ganid sur l'impossibilité de donner à un homme des enseignements sur Dieu si cet homme ne désire pas connaître Dieu.

Au cours de leur trajet vers les lacs, ils avaient rencontré par hasard un païen borné, et Ganid fut surpris de voir que Jésus, contrairement à sa manière de faire habituelle, n'entrainait pas cet homme dans une conversation qui aurait naturellement conduit à discuter des questions spirituelles. Lorsque Ganid demanda à son Maitre pourquoi il portait si peu d'intérêt à ce païen, Jésus répondit :

P.1466 - §2 “ Ganid, cet homme n'avait pas soif de vérité. Il n'était pas mécontent de lui-même. Il n'était pas prêt à appeler à l'aide, et les yeux de son mental n'étaient pas ouverts pour recevoir la lumière destinée à l'âme. Cet homme n'était pas mûr pour la moisson du salut.

Il faut lui accorder un délai pour que les épreuves et les difficultés de la vie le préparent à recevoir la sagesse et la connaissance supérieure. Ou bien encore, s'il pouvait venir vivre avec nous, nous pourrions par notre vie lui montrer le Père qui est aux cieux ; nos vies, en tant que fils de Dieu, pourraient l'attirer au point de l'obliger à s'enquérir de notre Père. On ne peut révéler Dieu à ceux qui ne le cherchent pas, ni conduire des âmes réticentes aux joies du salut.

Il faut que les expériences de la vie aient donné à l'homme la soif de la vérité ou bien qu'il désire connaître Dieu par suite du contact avec la vie de ceux qui connaissent le divin Père avant qu'un autre être humain puisse agir comme intermédiaire pour conduire un tel compagnon mortel à croire au Père qui est aux cieux. Si nous connaissons Dieu, notre véritable travail sur terre consiste à vivre de manière à permettre au Père de se révéler à travers notre vie.

Ainsi, toutes les personnes qui recherchent Dieu verront le Père et recourront à notre aide pour mieux connaître le Dieu qui réussit à s'exprimer de cette manière dans notre vie. ”

P.1466 - §3 Ce fut dans la montagne, au cours de leur voyage en Suisse, que Jésus eut, avec le père et le fils, un entretien de toute une journée sur le bouddhisme. Ganid avait bien des fois posé à Jésus des questions directes sur Bouddha, mais avait toujours reçu des réponses plus ou moins évasives. Ce jour-là, en présence de son fils, le père posa à Jésus une question directe concernant Bouddha et reçut une réponse directe. Gonod dit : “ Je voudrais réellement savoir ce que tu penses de Bouddha. ” Et Jésus répondit :

P.1466 - §4 “ Votre Bouddha fut très supérieur à votre bouddhisme. Bouddha fut un grand homme, et même un prophète pour son peuple, mais un prophète orphelin. Je veux dire par là que, de bonne heure, il perdit de vue son Père spirituel, le Père qui est aux cieux.

Son expérience fut tragique. Il essaya de vivre et d'enseigner en tant que messager de Dieu, mais sans Dieu. Bouddha dirigea son navire sauveur droit vers le port de sécurité, jusqu'à l'entrée du havre de salut des mortels, et,là, à cause de plans de navigation erronés, le bon navire s'échoua à la côte. Il y est resté pendant de nombreuses générations, immobile et presque irrémédiablement bloqué.

Beaucoup de vos compatriotes sont restés sur ce bateau pendant toutes ces années. Ils vivent à portée de voix des eaux tranquilles du havre, mais refusent d'y entrer parce que la noble embarcation du bon Bouddha a eu la malchance d'échouer juste à côté du port. Les peuples bouddhistes n'entreront jamais dans cette rade à moins d'abandonner le navire philosophique de leur prophète et de saisir son noble esprit. Si votre peuple était resté fidèle à l'esprit de Bouddha, il y a longtemps que vous seriez entrés dans votre havre de tranquillité d'esprit, de repos d'âme et d'assurance de salut.

P.1467 - §1 “ Tu vois, Gonod, Bouddha connaissait Dieu en esprit, mais ne réussit pas à le découvrir clairement en pensée ; les Juifs découvrirent Dieu en pensée, mais manquèrent dans une large mesure de le connaître en esprit. Aujourd'hui, les Bouddhistes pataugent dans une philosophie sans Dieu, tandis que mon peuple est pitoyablement enchainé à la crainte d'un Dieu et dépourvu d'une philosophie révélatrice de vie et de liberté.

Vous avez une philosophie sans Dieu ; les Juifs ont un Dieu, mais sont largement dépourvus d'une philosophie de vie qui y soit reliée. Faute d'avoir la vision de Dieu en tant qu'esprit et Père, Bouddha n'a pas réussi à apporter dans son enseignement l'énergie morale et la force motrice spirituelle qu'une religion doit posséder pour changer une race et élever une nation. ”

Dernière modification le : 27/02/2010 @ 13:15
Catégorie : Micael de Nébadon

Spécial livre d'Urantia


Le livre d'Urantia. Fascicule 188

P.2017 - §4 Tout ce concept d'expiation et de salut sacrificiel est enraciné dans l'égoïsme et fondé sur lui. Jésus enseigna que le service envers son prochain est le concept le plus élevé de la fraternité des croyants en l'esprit.

Le salut doit être considéré comme acquis par ceux qui croient à la paternité de Dieu.

La principale préoccupation des croyants ne devrait pas être le désir égoïste de salut personnel, mais plutôt le besoin désintéressé d'aimer leurs semblables, donc de les servir, de même que Jésus a aimé et servi les mortels.

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